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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 09:53

Cette semaine, le président de la communauté Musique à Coeur ... ouvert a choisi un thème assez original

Prouesse - Performance - Exploit / Ce que vous faîtes le mieux

 

http://www.pronostic.net/wp-content/uploads/2010/06/coupe-du-monde.jpg

 

Sur le coup, je me suis dit que ma participation était compromise. Des prouesses, des performances, pire, des exploits, je ne crois pouvoir me vanter d'en avoir réaliser ... Et puis, je me suis dit qu'on était tous exceptionnels, chacun pour ce que nous sommes : ne pas essayer d'être quelqu'un d'autre, ne pas vouloir à tout prix se fondre dans une masse, ne pas tenter d'entrer dans un moule qu'on nous impose ... Finalement, je me retrouve dans ces mots : ce moule que j'ai rejeté, cette masse dans laquelle je n'ai pas voulu me fondre (ou pas complètement), être moi plutôt que de me perdre à tenter d'être une autre ; voilà ce que je suis.

Du coup, j'ai pensé à une chanson qui peut nous parler à tous :

 

 

Refrain :
On vit tous à la recherche de gloire
C'est la ruée vers l'or, échapper au quotidien
Sans réaliser que les portes de l'espoir sont au creux de nos mains.
Lève toi et prie pour
De plus beaux jours
Peu importe qui tu es
Lève ta main et crie victoire.

Personne ne pourra me dire
Qu'on vit de rêve et d'ambitions.
Les jeunes ont perdu le sourire,
Le désespoir tue l'inspiration.
Faut pas se laisser aller, la vie est trop courte,
Jamais abandonner, il faut garder sa route.

Dire que je n'ai pas
Le courage, c'est comme tout abandonner.
Dire que je ne peux pas,
C'est comme balayer la chance qui m'était donnée.
Dire que je n'ai pas
La force, c'est comme tout abandonner.
J'ai survécu jusqu'ici
Ce n'est pas pour tout recommencer

Refrain

Pourquoi
Toujours penser que ça ne peut arriver qu'aux autres
Se dire que tant pis on n'a pas de chance
C'est la vie et c'est de sa faute...
Il ne faut pas se laisser aller, on est jeune, l'avenir est devant nous
Jamais abandonner, c'est plus fort que tout.

Dire que je n'ai pas
Le courage, c'est comme tout abandonner
Dire que je ne peux pas
C'est comme balayer la chance qui m'était donnée.
Dire que je n'ai pas
La force, c'est comme tout abandonner.
J'ai survécu jusqu'ici
Ce n'est pas pour tout recommencer.


Refrain

 

 

Bonne journée !

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 08:07

http://farm4.static.flickr.com/3285/2815900517_721593cf95.jpg

A table !!

 

Je n'ai jamais su dire "bon appétit", depuis toute petite, on me répète que ça ne se dit pas. Pourquoi ? On ne me l'a jamais dit ; la seule explication que j'ai vient de ma marraine et je doute un peu de son authenticité (j'adore ma marraine, ne vous méprenez pas mais, parfois, elle a des explications un peu tirées par les cheveux ...) : on souhaite aux gens d'avoir un bon appétit (sous-entendu "d'avoir très faim") car on doute des talents de cuisinière de la maîtresse de maison ; d'où le fait de ne pas le dire pour ne pas manquer de respect à ladite maîtresse de maison ... Quand je vous disais que c'était tiré par les cheveux !

 

J'arrête là ma leçon de vie bourgeoise parce que je voulais vous parler de cuisine ... J'ai abordé un certain nombre de sujets sur ce blog mais pas encore celui-là. Peut-être parce que je le fuis ... Peut-être parce que je n'ai aucun mérite en la matière ... Toujours est-il que j'ai envie d'en parler aujoud'hui et que comme c'est mon blog, je fais ce que je veux, na !

 

http://www.atelierdeschefs.fr/media/recette-d6504-tarte-au-citron-meringuee.jpg

THE dessert que je rêve de pouvoir faire un jour ...

 

Je ne sais pas cuisiner ; ou plutôt, je n'ai jamais vraiment pris le temps de cuisiner. J'ai une (toute petite) excuse : ma maman ! Bah oui, quand on vit encore chez ses parents et qu'on a un cordon bleu comme elle aux fourneaux, ça ne motive pas pour mettre la main à la pâte très souvent ... (elle est nulle mon excuse, hein ?!) Et pourtant, j'ai adoré lui donner des coups de main, surtout quand il s'agissait de préparer un dessert pour les dîners qu'elle fait de temps en temps.

 

http://imblog.aufeminin.com/blog/D20090525/371890_501807808_salade-lyonnaise2_H143759_L.jpgDepuis que je suis 6 bientôt 7 jours sur 7 chez mon Homme, je n'ai pas plus de chance car mon Homme aime bien cuisiner. Peu importe que nous soyons tous les 2, que nous recevions 2, 4, 6, 8 ... personnes, il va toujours chercher à s'appliquer ; il aime me préparer une bonne petite salade lyonnaise, des petits toasts au samon fumé quand on n'a pas très faim, et, par dessus tout, il ADORE préparer un gratin dans lequel toute personne qui y goûte se roule (avant de le regretter amèrement en montant sur sa balance le lendemain ...) : de la crème, des courgettes, des ravioles, des lardons fumés, du gruyère rapé et hop au four ! Ca n'a jamais déçu jusqu'à présent.

 

http://cuisine.elle.fr/var/plain_site/storage/images/elle-a-table/recettes-de-cuisine/pates-a-la-carbonara/81431-1-fre-FR/Pates-a-la-carbonara_large_recette.jpgMoi, je n'ai pas de plat de prédilection (en dehors de la mayonnaise et de la sauce de salade ) ; je sais à peu près faire une quiche (même si celles de mon Homme et de ma mère sont carrément meilleures !), je sais faire des pâtes encore heureux (carbo, s'il vous plaît !), je sais faire cuire un oeuf (pfiou, on est sauvés !), mais j'ai toujours peur de me lancer quand je découvre une recette qui me fait plaisir.

Je côtoie peut-être trop de bons cuisiniers ... Ou alors je tiens de mon père qui ne cuisine que des pâtes et des steaks... Ou alors je n'ai pas assez confiance en moi et peur d'être critiquée voire jugée... Quand MBM vient déjeuner, je fais souvent voire toujours en sorte que ce soit mon Homme qui cuisine ; la seule fois où je l'ai fait, pour faire simple, à chaque plat ça donnait "c'est bon, mais ...". Quand elle est partie, je me suis retenue de pleurer. Je sais qu'elle est comme ça, son rapport avec la nourriture n'est pas le même que moi. Je sais que c'est ce qui a influencé mon Homme dans sa manière de cuisiner. Je sais que je serai plus confiante en préparant un repas pour mes parents que pour MBM et le Normand. Je sais que je ne pourrai jamais, mais alors jamais, faire comme elle qui, dès qu'elle nous fait un nouveau plat quand on déjeune chez elle, passe le repas à affirmer que me demander si c'est bon.

 

http://recette.cuisine.notrefamille.com/images/cuisine/recettes-fiche/tarte-au-citron-_2412.jpgEt pourtant, petit à petit, je me lance ; la semaine dernière, nous avons dîné chez des copains : j'ai annoncé que nous apportions le dessert ! Mon Homme m'a regardé avec de grands yeux dans le genre "quelle mouche t'a piquée ?" ; et bien la mouche "tarte au citron". Ma mère cuisine parfaitement ce dessert en suivant la recette de sa grand-mère et, je me suis dit qu'il était temps que la nouvelle génération (à 24 ans, on peut encore le dire ?...) s'y mette. Bilan : une tarte très bonne, que même mon Homme, plutôt salé, a apprécié.

 

Alors, pourquoi pas moi ? J'ai renouvelé l'expérience en préparant des petites verrines aux poivrons pour un dîner ... et j'ai bien fait. Petit à petit, je prends confiance en moi. Je n'en suis pas encore au point de faire des festins dignes de Versailles (loin de là) mais les casseroles ne me font plus peur, je commence à dompter le four (pas facile je vous assure vu qu'il n'a que 3 thermostats épicétou !), et j'appréhende de moins en moins de mettre une poêle avec de la viande sur le feu ...

 

Il y a des moments où je me dis qu'entre mon (petit) manque de féminité et mes piètres prestations en cuisine, je me demande bien pourquoi mon Homme me garde ... ...

 

Quoique ...

 

 

Bonne journée !

 

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 09:24

T'en poses de ces questions, Ginie ! T'aurais pas plus simple, comme "Il est quelle heure ? " ... Quoi déjà !!! tiens, ça me fait penser qu'il faut que j'arrête de regarder ma montre qui est en panne depuis hier, et qui s'est donc arrêtée sur 8h20 alors qu'il est ... 10h30 !!! Quoi déjà !!!).

 

Les vacances, d'une manière générale, j'en ai profité jusqu'au bac. Arrivée à la fac, j'ai dit adieu à celles de la Toussaint (inexistantes à Lyon 3), celles de Noël n'étaient qu'une interruption de cours pour pouvoir passer plus de temps à réviser nos partiels qui commencaient le lundi de la rentrée (voire avant : pour ma licence, nos premières épreuves étaient le jeudi et le vendredi de la première semaine ... ), celles de Février étaient tronquées d'une semaine et celles de Pâques avaient la même utilité que celles de Noël (révisions partiels + TD). Il n'y avait que les "grandes vacances" dont je pouvais profiter mais je préférais faire un stage de deux mois dans un cabinet d'avocats (à la Cité Internationale, Sophie !!). Je profitais donc du mois d'août et de la première moitié de septembre pour partir un peu :

 

http://www.linternaute.com/temoignage/image_temoignage/400/conche-ile-re-plus-belle-photo-plage_304491.jpg

Ile de Ré (MON île, que j'aime, que j'adore !)

 

 

http://www.truckblog.fr/wp-content/uploads/2009/03/biarritz_cote_atlantique.jpg

Biarritz (nos premières vacances en amoureux)

 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/04/Tunisie_Carthage_Ruines_12.JPG

Tunisie (aaah, l'interdiction de photographier le palais présidentiel ...)

 

 

http://www.camping-lamparo.com/photos/alentours/plage-argeles-sur-mer.jpg

Argelès

 

 

http://thevenet.jean.free.fr/photos/_f5rhs_dent_du_chat.jpg

 "La Savoie" (à 30 mn d'Aix les Bains)

 

Ces instants, je les ai savourés, aujourd'hui, je réalise à quel point ils m'ont fait du bien, les rencontres qu'ils m'ont permis de faire (hein ma Nono ?!), la détente qu'ils m'ont procurée, les souvenirs qu'ils ont ramenés avec eux, le manque qu'ils font ressentir quand on pose les valises à la maison, l'envie de repartir (peut-être pas en Tunisie pour le moment ...).

L'été dernier, j'ai commencé mon stage après avoir eu 3 semaines de vacances / stress avant mes résultats de partiels / réponses à mes candidatures de M2 (pas de mention inutile : je me la coolais douce alors que j'aurais pu être aux rattrapages, alors que j'aurais pu avoir un entretien d'admission à préparer, alors que ... bah non rien, vu que je n'ai pas été aux rattrapages et que je n'ai pas eu d'entretien d'admission !). Les trois semaines que j'ai eues en août (responsable de stage / futur chef en vacances = pas de boulot pour Ginie donc vacances !!!) ont servi à refaire la cuisine.

 

Depuis, je n'ai pratiquement pas touché à mon "capital CP", à l'exception d'un week-end rallongé au ski fin janvier. Je ne sais pas ce que je vais en faire car je ne sais pas ce que deviendra mon contrat à son terme, soit fin juin ; s'il est renouvelé ou si je suis embauchée, il va de soi que je prendrai quelques jours de vacances mais, comme à chauqe fois, nous attendrons septembre. Oui, nous profitons du temps qu'il nous reste avant de plonger dans l'enfer l'aventure "bébé" pour prendre nos vacances quand NOUS voulons. Qui sait comment ça se passera l'année prochaine ou l'année d'après (on s'en fout, l'année d'après c'est 2013 et on sera tous morts !!!) ...

 

Et vous, loulou ou pas loulou, vous vous organisez comment pour vos vacances ?

 

 

Bonne journée !

 

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 09:42

http://www.genepi.fr/medias/actualites/photo1_254.jpg

 

J'ai paraît-il su lire assez tôt. Ma mère me raconte souvent qu'en entrant en Grande maternelle (on dit encore comme ça ?!), je commençais déjà à déchiffrer mes petits livres ; à partir du moment où j'ai su ce qu'était un mot, je lisais tout ce qui passait sous mon nez (pas trop près non plus, du nez, parce que je suis peut-être myope mais faut pas exagérer !!).

http://hirondelle67.h.i.pic.centerblog.net/j306wap9.gif

Mon amour des livres et des mots ne m'a pas quitté à partir de ce moment ; l'un des tiroirs de ma commode (celle dont héritera n°1 ...) était d'ailleurs réservé pour les livres, en plus de l'étagère murale de ma chambre, dont les rayons assez profonds me permettaient d'empiler les livres sans compter. Chaque soir, je lisais un peu avant de m'endormir.

 

 

Quand je lis, il ne faut pas me déranger ; et même si vous essayez de me parler, je ne garantis aucune connexion entre le monde extérieur et bibi !Mon Homme est bien placé pour le savoir !

 

Quand je lis, mon imagination bouillonne comme il ne le fait jamais alors que j'ai tendance à dire que je n'ai aucune imagination (quand mon Homme m'explique les futurs plans de la maison, je suis une fois sur deux à côté de la plaque !). J'ai des envies de décoration, d'aménagement de la maison mais les idées viennent difficilement. En revanche, quand il s'agit de visualiser une scène, un personnage, un décor, je suis championne du monde. Avec moi, pas besoin de faire un film pour adapter l'histoire, il est déjà tout fait dans ma tête.

 

Quand je lis, je me déconnecte (oui je l'ai déjà dit!) de tout le reste : de la vie quotidienne mais surtout de mes soucis, de mes préoccupations, ... Je m'évade, je me mets à la place de l'héroïne (quand c'en est une) ou d'un des personnages.

 

http://annapiot.typepad.fr/.a/6a00e5521b5a6e883401053689481d970b-800wiQuand je lis, j'ai des idées d'écriture qui viennent. Parfois, quand je lis un livre avec une fin ouverte, je m'amuse à écrire la suite sur mon ordinateur. Ca me prend pendant 3 semaines voire un mois, puis j'oublie c'est la vie c'est la vie.

 

 

 

http://www.decitre.fr/gi/49/9782266067249FS.gifQuand je lis et que j'apprends qu'un film a été tiré du livre, je mets toujours un moment à me décider à aller le voir ; peur d'être déçue, peur d'être trop éloignée du film dans ma tête ... Ma plus grande déception dans ce registre a été L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux. Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est un chef d'oeuvre d'écriture, je n'ai pas lu assez de classiques pour ça (j'avoue, je suis plutôt romans en tout genre même si je me laisse parfois tenter par d'autres styles) mais j'avais lu, relu, re-relu ce livre au point de le connaître presque par coeur. Un soir où je gardais mes cousines, j'apprends que le film qui en a été tiré passe à la télé ! Ni une, ni deux, j'allume la télé ... Vous n'imaginez pas l'immensité de mon indescriptible déception ! Quand le générique de fin a défilé, je me suis dit "mais il manque la moitié de l'histoire !!". Depuis, je me méfie toujours.

 

http://www.lefrelonvert.com/wp-content/uploads/2010/07/twilightfascination.jpgQuand je lis, je redeviens parfois l'ado que je n'ai pas été (toute émoustillée, avec le coeur qui bat.) J'ai un aveu ultra-confidentiel à faire : je suis redevenue une midinette le temps de lire les 4 Twilight (d'ailleurs, pour revenir au point précédent, je n'ai pas vraiment aimé les films), le premier m'ayant fait totalement fondre ... D'autres livres m'ont fait fondre, comme Orgueil et Préjugés. J'avoue aussi aimer me plonger dans les Marc Levy, que j'ai découvert tardivement ; je suis en plein dans La première nuit après avoir lu Le premier jour.

 

 

Je n'ai pas racheté de livre depuis longtemps, un bon nombre vient de la bibliothèque surchargée de ma mère, qu'elle vide petit à petit ; du coup, avant que les livres ne se retrouvent sur Amaz*n ou sur Pr*ce Minis*er, elle me demande si je les veux et je me sers.

Cet été, d'ailleurs, nous avons prévu d'agrandir le salon pour y créer le "coin bibliothèque" dont je rêve, qui sera garni avec les livres que j'ai déjà et ceux que je compte acheter. Pas d'idée précise, juste une envie de ne pas être tout le temps soit devant la télé soit devant l'ordi ; retrouver la sensation du papier sous ses doigts, découvrir ce que cache le résumé parfois mystérieux de la quatrième de couverture, se couper parfois quand on tourne une page trop vite (p****n ça fait mal ce truc !!) ...

Mon Homme ne lit pas ou très peu ; me voir lire lui donne des envies. Il a même emprunté un bouquin de 300 pages à un copain (je vous rassure, il n'y a pas encore touché !). Je ne désespère pas !

 

Et vous, lectrice assidue ou pas ?

 

 

Bonne journée et bonne lecture

 

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 08:40

Aucun rapport avec le fait que mes parents étaient au concert de Michou Sardel mardi soir (d'ailleurs, ça me fait penser à la différence entre le compte-rendu de ma mère et l'article publié dans le Progrès le lendemain ...) !

 

Je suis entrée dans la vie active en juillet, ou plus exactement en octobre ... Non, pas de fialle spatio-temporelle comme celle dont peuvent souffrir certaines blogueuses en ce moment (suivez mon regard ...), mais une explication toute simple qui arrivera dans quelques lignes.

 

Certains savent depuis leur plus jeune âge ce qu'ils veulent faire plus tard : vétérinaire, médecin, journaliste, instituteur / prof, acteur, avocat ... Moi, j'ai voulu être un peu tout, sauf tout ce qui touchait à la médecine, celle des humains comme celle des animaux :

 

http://idata.over-blog.com/2/84/48/43//Institutrice-Dolly.jpgInstitutrice -> "vu comme tu joues au petit lieutenant (appelez-moi Napoléon) avec ton frère et ta soeur, je plains les gamins que tu auras dans ta classe!". Merci maman !

 

OUT

 

 

 

 

http://idata.over-blog.com/1/35/41/54/2009bis/ecrire.jpgEcrivain -> j'avais commencé à écrire une histoire sur les feuilles que mon père ramenait du boulot (j'adoooorais écrire sur ces feuilles toutes lisses et toutes douces !) ; je m'étais inspirée de l'immense massif de fleurs qui trônait fièrement dans le jardin, juste devant la maison de mon grand-père et qui me faisait penser à un rond-point. J'avais inventé un royaume des roses d'où la princesse Rose (parce c'était une rose et qu'elle était rose et puis c'est mon histoire, na !), la plus belle des roses, disparaissait un jour et le roi Rouge (parce que c'était une ro... vous avez compris ?!) était inconsolable. Du coup, toutes les roses se mobilisaient et demandaient l'aide des autres fleurs. Je n'ai jamais terminé cette histoire mais l'objectif c'était de faire une sorte de légende sur l'origine des massifs de fleurs ou des bouquets au choix.

 

OUT

 

http://www.hyjoo.com/img/_tintin_ecrit2.jpgJournaliste -> cette envie m'a suivi tout mon collège, tout en gardant l'idée d'écrire quelque part, dans le genre "je sais ce que je veux faire et en plus j'ai déjà trouvé le hobby qui va avec". Mais mon meilleur ami m'a fait tout un speech à notre entrée en Seconde quand on a commencé à nous parler d'orientation ; les mots "super mention", "Science Po", "Paris" (d'ailleurs souvent accolé à "Science Po"), et surtout "bac S" m'ont fait froid dans le dos ! A partir de la 5°, j'ai été une élève "moyenne" (toujours au dessus de la moyenne mais rarement dans les premiers de la classe) ; l'entrée au lycée a été difficile à gérer et je suis tombée sur une prof de Français qui a tellement passé de temps à me démolir que je me suis persuadée que j'allais redoubler. Mon passage en Première m'a rassuré mais pas complètement, au point d'écarter l'idée du journalisme.

 

OUT

 

 

http://membres.multimania.fr/simpsons/Famille/marge_prison.gifMère au foyer -> oui, je l'avoue sans aucune honte, j'ai pensé arrêter après le bac, voire ne faire qu'un BTS histoire d'avoir un diplôme (ATTENTION : je n'ai absolument rien contre les BTS !) et faire ce que ma mère a très bien fait : élever ses enfants. Elle a arrêté de travailler quand elle est tombée enceinte de moi et n'a jamais repris, à l'exception de 18 mois pour aider mon père qui venait de reprendre sa boîte ; en même temps, entre ma naissance et celle de mon frère, 3 ans se sont écoulés et, au milieu (mais alors PILE au milieu) ma soeur est née, donc pas évident pour retravailler. J'ai toujours admiré le temps qu'elle trouvait pour s'occuper de la maison, de nous, de mon père, de mon grand-père et, parfois, d'elle. Ce n'est qu'aujourd'hui, alors que nous sommes quasiment indépendants (moi entièrement, mon frère et ma soeur un peu moins) qu'elle peut beaucoup plus penser à elle et que la réplique, à l'origine sournoise, "bah alors elle a plein de temps pour elle" à la réponse "ma mère est mère au foyer" prend réellement son sens. A l'école, au collège puis au lycée, quand nous devions remplir une fiche de renseignements où on nous demandait les professions de nos parents, j'ai vite écrit "mère au foyer" au lieu de "sans profession" (bien que les premières fois c'était mes parents qui me disaient d'écrire ça). Cette idée est toujours restée dans un coin et, je sais que si un jour mon Homme est en mesure de nous faire vivre avec ses seuls revenus, je n'hésiterai pas à me consacrer à mes futurs loulous. Mais, à l'époque, l'idée n'a duré que quelques mois ...

 

OUT (ou presque)

 

 

http://breese.blogs.com/pi/images/2008/03/13/avocat_jeune.jpgAvocate -> j'ai un aveu à faire : au départ, j'ai choisi cette orientation car je craquais sur un garçon qui avait choisi cette voie là et je voulais le croiser à la fac ; je ferme la parenthèse car il s'est révélé être la pire des enflures et m'a pourri l'existence pendant 3 ans en me faisant une réputation peu agréable ...

Bref (non, pas de détail), j'ai quand même choisi cette orientation ; je n'en voulais pas d'autres. mon prof principal de Terminale m'a d'ailleurs regardé bizarrement le jour où j'ai rendu ma fiche de voeux post-bac avec seulement une ligne remplie. Je souris en écrivant ça car je repense à ceux qui avaient écrit le maximum de lignes autorisées avec toutes les prépa HEC les plus réputées de France (on est dans un des établissements privés les plus péteux de Lyon ou on ne l'est pas ).

Je suis arrivée à la fac pleine de motivation ... Tout ne s'est pas passé comme je l'aurais voulu ; la 2° année a été un fiasco total : un rythme auquel je ne me faisais pas, une amie qui me tournait le dos, un boulot à mi-temps qui me prenait trop de temps (j'ai d'ailleurs démissionné au bout de 3 mois) et un Homme qui entre dans ma vie et se heurte au bloc parental. L'hiver 2005 a été dur pour moi : partiels ratés, 5 kilos perdus un peu trop vite, pseudo-dépression, j'ai failli tout laisser tomber (mon Homme aussi). Le redoublement est devenu inévitable ... Seconde 2° année réussie (moyenne de DEUG :12), licence Droit privée obtenue in extremis. A ce moment-là, je savais déjà que je ne tiendrais plus très longtemps ...

La fac est censée représenter nos plus belles années mais au final on ne les voit même pas passer (dixit A. ma "meilleure amie de la fac")

Je ne suis jamais aussi peu sortie qu'à partir de ma 2° année . Et mes projets de robe noire ne m'emballaient plus tant que ça et la perspective du concours me faisait froid dans le dos et puis regardez-moi cette robe comme elle ne met pas du tout en valeur ma taille de guêpe !!!

 

OUT

 

... ou pas ! Refusée en Master 2 (grosse déception), je me suis mise en quête d'un stage pour l'été. C'est alors que, telle la marraine de Cendrillon qui arrive quand tout est fichu, ma copine A. m'envoie une annonce pour un stage dans un service juridique à partir de ... juillet (ça y est, vous avez compris ?!). Ni une ni deux, je postule ... et suis convoquée une semaine plus tard pour commencer quelques jours après.

Ce stage ne devait durer qu'un mois ; le responsable juridique, plutôt satisfait de mon travail, me propose de renouveler mon stage pour septembre. Arrive le 30 septembre, mon stage ne peut pas être renouvelé car changement d'année universitaire. Conciliabule entre mon responsable, la DAF (ma N+2), le DRH et le PDG : CDD de 9 mois !!

 

Voilà où je suis aujourd'hui : assistante juridique (ET PAS SECRETAIRE attention je mords!) jusqu'en juin dans une boîte où je m'éclate et où je découvre enfin mon boulot sous un aspect vraiment pratique et plus seulement par la théorie apprise à la fac et dont j'étais en pleine saturation.

 

La robe noire, on verra dans quelques années ...

 

Mon article est un peu long aujourd'hui je sais et si vous ne l'avez pas lu jusqu'au bout, ce n'est pas grave ; j'avais envie de retracer mon parcours à l'écrit, c'est chose faite. Pour vous mais aussi pour moi.

 

Et vous, rêve d'enfant accompli, vocation tardive, parcours linéaire ou chaotique ?

 

 

Bonne journée !

 

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 08:59

 

J'ai séché le thème de la semaine dernière de la communauté Musique à Coeur ... ouvert donc je me rattrape cette semaine. La présidente de cette semaine a choisi le thème Comprendre et Pardonner.

 

......

 

Je crois que je n'ai pas été la seule à avoir du mal. Pourtant, ces deux mots auraient du m'inspirer ; comprendre ceux qui m'ont fait du mal m'a bouffé pendant des années, aujourd'hui je revis ; pardonner à ces mêmes qui m'ont blessé, j'ai su le faire, pas pour tous mais j'attache beaucoup d'importance à ce terme.

 

J'ai pensé à une chanson que j'aimais beaucoup écouté dans ma chambre d'ado. Le groupe qui la chante n'a jamais vraiment fait l'unanimité, la voix de son chanteur a longtemps été critiquée mais voilà, mon petit coeur d'artichaut battait à la volée dès qu'un regard un peu trop appuyé croisait le mien et les chansons pour midinette me faisaient vite fondre. Aujourd'hui, avec du recul, les paroles de cette chanson ont un tout autre sens, peut-être plus sombre que je ne le pensais, mais je l'écoute encore de temps en temps et, en fermant les yeux, je revois mes années lycée défiler (j'ai même un pin's de ce groupe sur mon tee-shirt, c'est dire !).

 

Ce groupe, c'est Kyo et la chanson s'appelle Pardonné (tirée de leur album Le Chemin sorti en 2003).

 

 

 

 

Bonne journée !

 

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 08:07

Ou plus précisément "chez mon copain".

 

Je tiens à rétablir une vérité qui ne se voit pas forcément sur mon blog : j'habite encore chez mes parents ... ou plutôt : j'habite encore OFFICIELLEMENT chez mes parents. Depuis la fin des mes études, soit mai 2010, je ne passe plus qu'un jour par semaine chez eux ; le reste du temps, je suis chez mon Homme. Forcément, je ne peux que dire que j'habite chez lui. Ma vie au quotidien s'organise en fonction de lui, de nous deux, pas ou plutôt plus en fonction de mes parents.

 

Depuis que je suis autonome financièrement, je sais que ma place est 7/7j dans cette maison que nous rénovons à notre goût petit à petit, à ses côtés. Et pourtant ... J'en ai mis du temps ... Je pensais attendre que nos situations professionnelles se stabilisent (surtout la mienne, that is to say trouver un CDI) et puis, j'ai su que je n'aurais pas cette patience, mon Homme non plus. Alors, il y a quelques jours, j'ai pris une profonde inspiration et, face à mes parents, j'ai annoncé que j'allais vivre avec Lui, et par la même occasion ruiné la semaine de détente à Marrakech qu'ils venaient de passer. Réactions mitigées mais je sais que je fais le bon choix ; continuer ainsi aurait été une preuve de grande hypocrisie, ce que je ne supporte pas !

 

Alors, voilà, nous y sommes. Je vais commencer mes cartons mais, en y réfléchissant, il n'y a pas tant de choses à prendre ... quoique ... ce sont surtout mes vêtements que je vais rapatrier ... finalement, je vais louer un semi-remorque !! Les meubles de ma chambre ne nous serons pas d'une si grande utilité : ma mezzanine va rester en place (oui oui, nous avons un lit, un vrai, avec un matelas, une couette toussa), mon bureau va rester à sa place (mon Homme me donne le sien) ... Je pourrai continuer comme ça un moment ... ou pas, car ma chambre ne fait pas non plus 40 m² et les meubles qui restent n'auront pas leur place dans la maison. Seule ma vieille commode en bois trouvera sa place le jour où mon bureau deviendra la chambre de n°1 ; elle m'a été offerte à ma naissance par mon grand-père et, même si elle a besoin d'un petit coup de jeune, elle a vu défiler toutes les tailles de vêtements que l'on peut porter entre 0 et 24 ans. Pourquoi ne pas recommencer du début pour la prochaine génération ? Quatre grands tiroirs et deux petits dans lesquels sont, pour l'instant, rangés, de bas en haut : mes pulls, mes tee-shirts préférés (en cohabitation avec des livres ... cherchez pas, il n'y a rien à comprendre!), mes pantalons, mes autres hauts puis, tout en haut mes chaussettes et sous-vêtements. Vous vous doutez bien que ces tiroirs se vident progressivement, au fur et à mesure du temps que je ne passe plus chez mes parents ...

 

Dans une quinzaine de jours, ces tiroirs seront vides, les étagères qui entourent ce meuble seront également désertées par les livres et autres bricoles qui y prenaient la poussière s'y trouvaient, ma penderie retrouvera la stabilité que mes pyjamas, housses de couette, boîtes, robes et blousons l'empêchaient de retrouver, ma mezzanine deviendra le lit qui accueillera les invités surprise de mon frère, ma soeur ou mes parents, mes housses de couette se feront une deuxième jeunesse dans la chambre de ma soeur (à moins que quelqu'un ne soit intéressé par des couettes en 200x200 ... à bon entendeur !).

 

Ma chambre-tout-court deviendra ma chambre-chez-mes-parents, celle que j'ai choisie le jour où ma mère nous a emmené visiter cet appartement qui allait devenir le notre, celle où les plinthes peintes dans un premier temps en jaune, me faisait parfois penser à une chambre d'hôpital (en carrément plus joli, tout de même), celle que j'ai tenu à repeindre pour mon entrée en Terminale (les plinthes jaunes sont devenues blanches et les murs blancs sont devenus pêche tirant un peu sur le saumonné), celle que seulement deux hommes ont connue, celle où j'ai passé d'excellents moments avec mes copines, amies, mon frère et surtout ma soeur, celle où se sont succédés un certain nombre de posters (Linkin Park, Greenday, Avril Lavigne, Evanescence, Charmed, Alias, Friends et enfin, les pubs Omega avec des célébrités sportives ou holywoodiennes que je découpais dans Time) ...

 

Cette étape, je l'ai voulue, je l'ai attendue, je me suis décidée, je l'ai provoquée, j'y suis j'y reste. Mon Homme se moque gentiment en disant que je serai aussi triste que mes parents. Je ne pense pas l'être autant qu'eux ; je sais qu'il y aura de l'émotion au moment où je dirai "voilà, il ne manque plus rien", je sais que ma mère aura les larmes aux yeux, je sais que mon père sera distant pour ne pas me montrer ce qu'il ressent (il attendra que j'aie fermé la porte), je sais que ma soeur m'accompagnera pour porter les derniers cartons, je sais que mon frère (s'il est là) tiendra à en faire de même, je sais que j'aurai le coeur serré.

 

Je tourne une belle page écrite à 5 pour en écrire une autre, encore plus belle, qui commencera à 2.

 

 

Bonne journée !

 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 08:05

... un jour précis dans l'année pour se dire qu'on s'aime ?

 

Célibataire ou en couple, j'ai toujours appelé la Saint Valentin la Saint Gnangnan.

 

Et pourtant ...

 

Quand je me retrouvais célibataire quelques semaines voire quelques jours avant cette date (je reste persuadée qu'il l'a fait exprès !!), je me disais quand même "je serai seule pour le 14 février" ...

 

Avec mon Homme, si je me souviens bien, nous avons réellement fêté la Saint Valentin une fois, pour la première ; normal, ça faisait 4 mois qu'on était ensemble, on en était encore à voir la vie en rose, à se dire que rien ne pouvait nous atteindre (je dis n'importe quoi, les premiers soucis, que je vous épargnerai, étaient déjà là). Je me souviens qu'il m'avait offert un joli vase (et les fleurs qui allaient avec, bien entendu) et moi un mug qui m'avait bien fait rire ... Mug qui depuis a littéralement explosé sur le carrelage de la cuisine, merci le Normand !!

 

4 Saint Valentin ont eu lieu depuis. Mon Homme a tenu à m'offrir des fleurs chaque année mais, cette "fête" n'est même pas une excuse pour m'en offrir, vu qu'il se débrouille pour m'en acheter régulièrement (pas toutes les semaines non plus, faut aussi qu'on mange, on ne vit pas d'amour et d'eau fraiche, nous !!). Pour ce 5° 14 février, je sais qu'en rentrant, j'aurai un joli bouquet qui m'attendra au salon. Nous avons également prévu de nous faire un resto mais, sans non plus nous ruiner ; un petit resto que mon Homme m'a fait découvrir par surprise pour mes 22 ans et dans lequel nous retournons de temps en temps.

 

Alors, oui, la Saint Valentin est une excuse pour se faire cette petite sortie, oui, ça fait une excuse supplémentaire pour recevoir des fleurs, mais non, ce n'est pas une raison pour faire la guimauve et de dire "c'est miiiiiigniiiiion" (copyright Gad Elmaleh) quand je vois ces ... 6 (!!!) pages de déclarations dans 20 minutes. Mon Homme n'est pas friand de belles paroles mais ces "je t'aime" je les retrouve dans ses gestes, dans ses attentions et ça vaut toutes les Saint Valentin !

 

 

Bonne journée !

 

 

PS : et j'en profite pour souhaiter un joyeux anniversaire à ma Genevoise préférée !!

 

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 08:45

- Mais arrête de t'écouter !

- Non mais c'est bon là, c'est somatique !

- Pfff, t'exagères !

 

 

http://clemparlokot.files.wordpress.com/2008/04/malade-1.jpgVoilà à peu près ce que j'entends dès que je ne me sens pas bien. Sauf que j'ai un petit avantage par rapport aux autres : dès que je ne me sens pas bien, je deviens encore plus blanche que je ne le suis déjà que blanche (ma mère devait me laver à l'O*o quand j'étais petite ...) ... et c'est assez effrayant à voir (pour m'être croisée dans un miroir un jour où je n'étais pas bien, je confirme !).

J'explique !

Mardi matin, petit déjeuner avalé, mon Homme, dans son extrême bonté (qui a dit que j'étais amoureuse ?!! ) m'annonce qu'il m'emmène au boulot. CInq minutes avant de partir, mon estomac manifeste sa présence par une impression d'avoir avaler une enclume (qui a dit que j'exagérais ?!!). Hop un petit Spasf*n, hop direction le boulot, hop je m'installe devant mon ordi ... hop mon estomac me signifie que ce n'est pas sympa de vouloir le faire taire ! Besoin de prendre l'air (bien frais ce jour-là d'ailleurs !), ça me fait du bien ... sur le coup, parce qu'une fois rentrée dans le bureau, c'est comme si je n'étais pas sortie !

Mes collègues, un peu paniqués par la couleur que je prends (avant d'être blanche, j'aime bien être un peu verte, c'est encore plus flippant, j'ai l'impression d'être la fiancée de Frankenstein ) m'intiment l'ordre de rentrer chez moi. Il est 11h.

 

http://mondoloni.m.o.pic.centerblog.net/fp08gxdh.gifJe vous passe les états par lesquels je suis passée jusqu'à 12h45, heure à laquelle mon père est venue me chercher (NDLR : mes parents habitant à 5 mn de mon boulot, je déjeune régulièrement chez eux). Entretemps, j'ai prévenu mon responsable que je serai absente l'après-midi (curieusement, il n'a pas insisté ... ).

Mardi après-midi : dodo

Mercredi : après avoir vainement tenté de tenir debout plus de 5 mn, dodo

Mercredi : rdv chez le médecin ; bilan : gastro virale et ... oh mon Dieu, Ginie, tu es ENCORE en anémie ! Mon orgnaisme a décidé, il y a quelques années, de ne plus assimiler le fer correctement. Deux cures de 3 mois de Tard*feron plus tard, ma dernière prise de sang montrait un niveau de ferritine raisonnable (un peu bas mais dessus du seuil). Depuis (c'était il y a 4-5 ans tout ça), je n'avais pas fait de contrôle ; shame on me !

Jeudi : dodo et retour au bercail (j'étais restée chez mes parents)

Aujourd'hui : retour au boulot ; pour le moment, tout va bien ; à peine 1 ou 2 vertiges mais je devrais survivre.

Demain : rdv à 9h30 pour ma prise de sang.

 

Ces deux jours et demi d'arrêt (les premiers depuis que je travaille) m'auront toutefois permis de me reposer (presque un tour du cadran pour la nuit de mercredi à jeudi) et de constater que, malgré cette p***** d'anémie, j'aurais résisté jusqu'à maintenant avant de tomber malade, exploit que je n'avais jusqu'ici jamais réalisé, trouvant systématiquement le moyen d'attraper le premier microbe qui se balladait dans l'amphi à partir de septembre et jusqu'au printemps.

 

N'empêche, ça me fait un peu flipper pour "plus tard" ; je lis un peu partout que les femmes enceintes assimilent mal le fer et font des cures de Tardyferon et, d'ailleurs, la plupart de mes cousines y ont eu droit, si je ne me trompe pas.

 

Je souhaite un bon rétablissement aux blogueuses malades et/ou à leur famille (accroche toi, Sonia !!), les autres, tenez bon, le printemps n'est plus très loin.

 

 

Bonne journée !

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 08:21

http://dauphine85.d.a.pic.centerblog.net/helbtlu1.gifLe rose, les paillettes, très peu pour moi ! Je suis une fille certes mais je ne vis pas au pays des Bisounours / de Candy / de Paris Hilton (rayer la mention inutile ... même si c'est pas évident ) ! Hier, j'écoutais une conversation entre deux collègues qui disaient que, pendant leur enfance, leurs mères les avaient beaucoup habillé en rose ...

Par curiosité, j'ai cherché aussi loin que je pouvais dans les souvenirs que j'avais, dans ma tête et dans mes albums photos : pas de rose ou alors une robe rose pastel à 3 ans ! Sinon, je trouve plein d'autres couleurs : du rouge, du marron, du vert, du bleu, du blanc, du noir, ... Du maquillage ? Hors de question ! Ma mère ne voulait pas en entendre parler et le seul luxe auquel nous avions droit ma soeur et moi était un petit peu de Labello en plein hiver (et on n'était pas peu fières !!).

 

http://www.beaute-test.com/prod/img28193.jpgJ'ai découvert le maquillage à la fin du collège et ne m'y suis vraiment mise qu'en 1°, voire en Terminale ... Aujourd'hui encore, j'ai un problème avec le maquillage ... Mon Homme aimerait que j'en mette un peu plus mais, je n'y arrive pas. Pour faire simple, le matin, c'est crème hydratante + un peu de poudre + un peu de mascara et généralement c'est tout. Quand nous sortons, je rajoute un peu de fard à paupières et un coup de crayon.

Je n'ai jamais su mettre d'eye-liner correctement ; quand je mets de la poudre, c'est en toute petite quantité car ma peau mixte me joue des tours monstrueux tous les matins, gommage ou pas, masque ou pas. Mes cils courts et fins résistent au pouvoir extenseur de la quasi-totalité des mascaras que j'ai essayés. Les produits anti-cernes n'adhèrent que très peu ... Bref, j'ai du mal à dompter mon visage !

 

http://www.iam.fashizblack.com/wp-content/uploads/2009/09/hermes-logo.thumbnail.jpgVestimentairement parlant, je ne me prends pas la tête. Quand ça me plaît, je prends ; la marque, je m'en fiche ! Il y a assez de magasins abordables près de chez moi pour que j'aille m'enfoncer dans la Presqu'île et me faire baver devant les vitrines de la rue du Président Edouard Herriot (les Lyonnaises vous comprenez l'allusion ...) et alentours, où je n'ai pas encore les moyens de m'habiller ...Je ne dis pas non plus que je ne descends plus dans Lyon, cette ville, je l'aime et y retourner de temps en temps (si possible quand il fait beau ), ça me plaît ... à l'Homme, un peu moins !!!

 

Certains diront que je suis trop naturelle, que je ne prends pas soin de moi ; j'ai juste choisi d'attendre un peu avant de m'imposer "l'uniforme" de l'executive woman. Mon style est basique, je ne porte des talons qu'occasionnellement, j'adoooore les Converses, je ne mets du vernis que tous les 36 du mois, je jure difficilement par autre chose que mes jeans, je mets peu de jupes ...

Je ne suis pas parfaite mais je suis comme ça.

 

 

En revanche, je ne suis pas contre quelques astuces beauté si jamais ça vous dit de les partager avec moi .

 

 

Bonne journée !

 

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